Canon de 105mm long modèle 1936 Schneider

Le 105 L Schneider Mle 36, remplace le 105 Mle 13 dans les régiments d’artillerie de corps d’armée, dont certains recevront également des 155 GPF améliorés (portée 19km). Malheureusement la portée de ces canons, dont la mission principale était la contre batterie, demeurait inférieure à celles des matériels allemands correspondants.Ce canon a été aussi utilisé en Indochine et en Algérie, pour être abandonné à la fin de cette guerre.

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Maquette réalisée par Philippe FOULON

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Remorque de conduite de tir pour batterie de canon antiaérien de 75

Arme savante, l’artillerie a toujours utilisé la pointe des avancées techniques et technologiques de son temps pour produire les systèmes les plus performants possibles. Sachant que l’avion ennemi ne serait à portée qu’un court laps de temps, il était nécessaire d’intégrer tous les paramètres au plus vite pour diriger le tir au plus précis . Le PC32 était ainsi conçu pour diriger le tir de la batterie complète pour une meilleure potentialité de coup au but, les canons ne pouvant opérer indépendamment.

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Maquette réalisée par Philippe FOULON

 

canon antiaérien Hotchkiss de 25mm

En mai 1940, 1100 canons sont en service et bien que comme une arme anti-aérienne, ils servent aussi en tant qu’arme antichars avec des munitions antichars.

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Maquette réalisée par Philippe FOULON

 

 

Les 3 canons antichars : 25mm, 47mm, 75mm 

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Maquettes réalisées par Philippe MARTIN

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CHENILLETTE RENAULT UE 

A la mobilisation en septembre 1939, 2 848 engins ont été livrés. La production va atteindre les 300 véhicules par mois pour un total de 5 200 chenillettes en juin 1940. Ce véhicule conçu pour le ravitaillement en première ligne ne comportait aucun armement. La chenillette peut tracter une remorque chenillée mais également le canon antichar de 25 mm. Bien qu’apprécié par ses utilisateurs, la chenillette Renault ne brillait pas par ses performances. Malgré un blindage léger, la vitesse sur route ne lui permettait pas d’intégrer un convoi sur roues. L’autonomie dépassait à peine les 100 km.

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Maquette réalisée par Benoit LANGANAY

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RENAULT UE AUTOMOTEUR

Le 31 mai 1940, un canon Hotchkiss de 25 mm SA 34 est monté sur une chenillette pour une série d’essais. Cette tentative déboucha sur une commande passée le 10 juin pour 150 de ces chasseurs de chars. Quelques exemplaires ont été vus capturés par les troupes allemandes.

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Maquette réalisée par Benoit LANGANAY

 

LAFFLY W15 TCC

Le Laffly W15 TCC (CC pour Chasseur de Chars) est une improvisation dictée par l’urgence des évènements de . Seulement 70 exemplaires et un prototype furent réalisés entre le 24 mai et le . Ils furent utilisés au sein des batteries antichar automotrices (BACA n° 51 à 61) et de la 10e batterie du 305e RA. Bien qu’efficace ce véhicule arriva bien trop tard pour empêcher la défaite française.

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Maquette réalisée par Philippe MARTIN

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LES TRACTEURS D’ARTILLERIE

 

CITROEN-PEGRESSE P17

 L’armée française décide d’adopter un semi-chenillé pour tracter l’artillerie de 75 mm modèle 1897. Un total de 1 442 exemplaires de tracteurs d’artillerie P17 a été produit. Elles équipent les régiments d’artillerie légère à tracteurs tous terrains jusqu’à l’arrivée des Citroën/Unic P107. Les P17 sont ensuite transférées aux unités motorisées pour tracter les 47 mm et 25 mm, des activités qu’elles effectueront jusqu’en . Ces véhicules se révèlent trop lents pour la lutte antichar, leur manque de vitesse les laissant souvent à découvert face aux réactions de l’ennemi durant la bataille de France.

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P17 tractant un canon antichar de 47mm

Maquettes réalisées par Philippe FOULON

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UNIC P107

L’autochenille Citroën/Unic P107 est un véhicule utilisé massivement à partir de 1935 par l’Armée de terre française pour mécaniser son artillerie tractée. La Citroën/Unic P107 est adoptée par l’armée de terre française pour prendre la succession de la Citroën-Kégresse P17. Le véhicule est conçu par la firme Citroën, mise en faillite en 1936. Il est produit de 1937 à 1940 par Unic à 3276 unités. Deux versions sont mises en service, le tracteur d’artillerie pour les canons antichars et de campagne (75 mm et 105 mm) et un véhicule dédié aux troupes du génie pour transporter leurs matériels et/ou un dérouleur de câble téléphonique. La Wehrmacht récupère de nombreux exemplaires pour tracter des canons Pak 35/36 et 97/38.

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Maquette réalisée par Thierry MAGUET

 

P107 tractant un canon de 75mm

Maquette réalisée par Philippe FOULON

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LAFFLY V15T

Le Laffly V15 T, tracteur d’artillerie léger 4 × 4 pour canon de 25 mm AC, est dérivé du Laffly S15 dont il reprend le système des roues indépendantes. Le compartiment arrière comporte une série de cinq coffres pour les munitions et paquetages.

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Maquette réalisée par Alain BECK

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SOMUA MCG 5

En 1932, le Somua MCG est testé pour la traction des 155 GPF, avec un moteur de 60 ch. Il est adopté en 1935 sous le nom de MCG 5 pour le tracteur de pièce . Le MCG 5 remplace également le MCG 4 pour la traction des 155 C. En 1936, avec l’entrée en service du canon de 105 long Schneider, le MCG 5 est adapté à la traction de ce canon et une nouvelle série est commandée . Les Somua MCG sont également affectés au dépannage des chars légers, avec un tracteur par compagnie. Aptes à la traction des chars Renault FT, ils se révèlent dépassés par le poids des nouveaux R35 et H35. À partir de 1932, environ 1080 MCG des différentes versions sont produits avant la guerre pour l’Armée française. 439 sont ensuite produits de septembre 1939 à juin 1940.

 

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Bien que les Somua MCG soient considérés comme dépassés en 1939, ils sont toujours en production en 1940. Ces véhicules participent aux combats de la Bataille de France, avec l’artillerie motorisée de corps d’armée, l’artillerie divisionnaire motorisée et les bataillons de chars légers.

MCG tractant un canon de 155GPF

Maquette réalisée par Philippe FOULON

 

MCG de dépannage

Maquette au 1/35 réalisée par Damien GRIS

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SOMUA MCL

A la veille de la guerre, la récupération des chars est confiée, dans chaque bataillon de chars légers, à 3 Laffly S45T et un Berliet GPE 4, tandis que les bataillons de chars lourds Char B1 et de chars moyens Somua S35 sont équipés respectivement de 3 MCL avec 3 remorques de 30 t et 2 MCL de 2 remorques de 20 t . Alors que les chars légers continuaient à être remorqués directement sur leurs chenilles, les chars moyens et lourds devaient être transportés sur des remorques spéciales, au moins jusqu’à l’entrée en service du puissant Latil M4 TX.

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Le MCL tracte, ci-dessous,  un char moyen SOMUA sur une remorque Coder 30t

Maquettes réalisées par Philippe FOULON

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SOMUA MCL5 de dépannage

Successeur du Somua MCG, le Somua MCL apparait en 1934 et interesse rapidement l’Armée Française qui a besoin d’un tracteur plus puissant pour dépanner ses chars et déplacer son artillerie. Sa carrière dans l’artillerie sera réduite à cause de la sortie et l’adoption du Laffly S35T. Un seul groupe de GPF 155 en sera néamoins équipé en Mai 1940. Au début de l’invasion allemande, 148 tracteurs MCL de dépannage de char sont en service. A cette époque ils sont particulièrement destinés à tracter les remorques porte char Titan-Coder de 20 T et de 30T. 

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Maquette réalisée par Philippe FOULON

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